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Mobiliser les savoirs au service d'un véritable codéveloppement euro-africain

Le Groupe interacadémique pour le développement - GID - est une association internationale créée en 2007 par onze académies de l’Europe du Sud et du continent africain. 

Avec l’ambition de « mobiliser les savoirs au service d’un véritable co-développement euro-africain », le GID a réussi, depuis sa création, à fédérer une communauté active de partenaires des pays d’Europe, de Méditerranée et d’Afrique, axe géostratégique d’importance croissante.

Aucun autre réseau académique ne réalise aujourd’hui la combinaison des deux composantes interacadémiques opérée par le GID, l’une géographique, étendue à une trente Académies d’Europe du Sud et de pays africains, et l’autre par les multiples domaines de compétences des Académies qui le constituent (sciences, technologies, santé, agriculture, sciences humaines et sociales…). 

Cette originalité rend le GID capable d’aborder les problèmes de développement dans leur complexité, avec l’indépendance de tout intérêt partisan que lui confère son statut académique, en se présentant comme un centre de réflexion, une force de propositions et un catalyseurs d’actions.

FIL DE L’INFO

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MOBILISER LES SAVOIRS AU SERVICE D'UN VÉRITABLE CODÉVELOPPEMENT EURO-AFRICAIN

François GUINOT, Président du GID

 

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mercredi 7 décembre 2016 à partir de 14h30

Assemblée générale et conseil d’administration du GID
Lieu : Académie des sciences - Institut de France, 23, quai de Conti, 75006 Paris - France

Elle jetait un pont entre la grande manifestation qui venait de se tenir au Louvre en présence du Président de la République pour la journée mondiale des sciences et la réflexion sur les enjeux méditerranéens placés au cœur de l’édition de la cop 21 à Marrakech. Plusieurs autres personnalités y ont participé aux côtés de Catherine Bréchignac, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, de Jean-Paul Moatti, président-directeur général de l’IRD et de François Guinot, président du GID, dont M. Thierry Mandon, secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, M. Fatallah Sijilmassi, secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée (UPM), Mme Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de Médecine, M. Michel Vauzelle, vice-président de l’Assemblée des parlementaires de la Méditerranée et M. Ismaël Serageldin, directeur de la Bibliothèque alexandrine Largement ouvert au public, l’évènement a rassemblé de nombreux académiciens français et des représentants d’une vingtaine d’Académies des sciences des deux rives de la Méditerranée et d’Afrique subsaharienne, des organisations internationales, des institutions scientifiques, des acteurs de l’économie et de la société civile ainsi que des experts de haut niveau pour débattre des grands enjeux du monde méditerranéen. Parmi les pays participants figuraient, entre autres, l’Albanie, l’Algérie, la Bosnie, la Croatie, la Bosnie, l’Egypte, l’Espagne, Israël, l’Italie, le Maroc, le Monténégro, le Portugal, la Roumanie, la Tunisie et la Turquie, ainsi que le Sénégal Parmi les enjeux et défis planétaires que doivent relever les pays riverains de la Méditerranée, confrontés à la nécessité d’une adaptation aux mutations raides de cette région, ont été plus particulièrement abordés ceux liés au changement climatique, à la gestion du littoral et des ressources en eau, au développement économique et à l’emploi des jeunes, en montrant que les nations du bassin méditerranéen ont un devoir et une nécessité de solidarité qui doit s’exprimer dans un véritable co-développement. La production et le partage des savoirs ainsi que l’accès aux connaissances sont apparus comme des leviers de développement sur le plan économique, sociétal et de la gouvernance démocratique, qui se heurtent à la faiblesse des infrastructures scientifiques locales, en particulier dans les pays les plus pauvres, et au manque de technologies adaptées. En conclusion, pour François Guinot, Président du GID, les nations du bassin méditerranéen confrontées à ces enjeux ont un devoir de solidarité entre elles, et les communautés scientifiques des deux rives doivent collaborer entre elles pour co-produire des savoirs au service du bien-être des populations et de l’équilibre durable des milieux physiques et humains.  

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