1- Produire des études scientifiques « bottom up » et des analyses d’interfaces entre les programmes et leurs applications réelles.

Malgré l’ampleur des financements et l’importance des programmes, on constate partout une faible relation entre le niveau institutionnel des décisions et le niveau opérationnel de l’application. Les programmes construits sur un modèle « top down » ne correspondent pas toujours aux questions de terrain et si tout le monde s’accorde sur l’importance de « penser globalement et d’agir localement », l’étude précise des interfaces entre les programmes et les situations locales n’est pas construite scientifiquement.
Produire des études sur les modalités concrètes d’appropriations des programmes sanitaires par les acteurs est essentiel pour orienter et réajuster des objectifs généraux aux contraintes et réalités locales.