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Youth unemployment is a key major challenge for both European and Southern Mediterranean countries. It is a major issue to be addressed within the framework of the Union for the Mediterranean as it holds a very significant connection with the overall objective of regional integration in the Euro-Med region.

Southern and Eastern Mediterranean countries are experiencing rapid growth in their working age populations. Almost 60% of the regional population is today under the age of 30 and the number of young people under the age of 15 is forecasted to increase over 18% by 2020. This represents an asset for the region, and therefore, a positive and action-oriented regional agenda on youth employability is indispensable to unleash the region’s human and economic potential capital. As requisite for peace and stability in the region, priority actions must be built on promoting competitiveness and enhancing job opportunities, in particular for youth, through education and employment, vocational training initiatives and improved connectivity.

The UfM is promoting 15 projects directly addressing the challenges of youth employability and inclusive growth. Framed by the political mandate (in particular the Ministerial conferences on industrial cooperation and digital economy) and nourished by the priorities expressed in the regional dialogues, these projects target approximately 200.000 beneficiaries, mostly young people, and involve more than 1.000 small and medium private enterprises.

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La 43ème session de l'Académie du Royaume du Maroc s'est tenue du 8 au 11 décembre 2015 au Palais de l'Académie, à Rabat.

L'Académie du Royaume du Maroc a organisé cette session sous le thème: "l'Afrique comme horizon de pensée", avec la participation d'académiciens, penseurs et experts issus d'Afrique et d'ailleurs, invités à se pencher sur les thématiques suivantes:

  • Pensée africaine post-coloniale
  • Groupements africains: rôles et limites
  • Situation géopolitique de l'Afrique et convoitises internationales
  • Economies africaines et défis de la mondialisation
  • Coopération Sud-Sud: le Maroc et l'Afrique
  • Réalité africaine: idéntités et diversité ethnique et culturelle
  • Questions liées à la migration des jeunes et à la fuite des cerveaux
  • Les élites et les expériences de transition démocratique
  • Expérience de justice transitionnelle
  • Diversité religieuse en Afrique
  • Le Maroc et l'Afrique: liens islamiques et spirituels
  • Nouvelles formes de violence, de terrorisme et de guerres
  • L'Afrique et le développement humain durable
  • Penser l'Afrique autrement

En effet, il parraissait important d'aborder ces thématiques car l'Afrique a connu des mutations profondes qui requièrent l'ouverture d'un nouvel horizon de pensée, loin des théories et conceptions qui ont longtemps confiné ce continent à des clichés invariablement associés à la pauvreté, la malnutrition, les troubles politiques et les conflits ethniques. Penser l'Afrique objectivement n'est possible qui si l'on tient compte de la réalité africaine dans toutes ses manifestations, avec toutes ses composantes, ses paradoxes, sa diversité ethnique et culturelle, ainsi que ses défis démographiques, environnementaux, économiques, politiques et sociaux, son potentiel humain et naturel, sans oublier l'oeuvre de ses philosophes, penseurs et hommes de lettres qui se sont fait l'écho des préoccupations de ses peuples, ont analysé sa perception d'elle-même et esquissé ses perspectives d'avenir.

Dans cette même optique, François Guinot, Président du GID, est intervenu lors de cette session sur « LE CO-DEVELOPPEMENT EURO-AFRICAIN : DU CONCEPT AUX REALITES. LE ROLE DES ACADEMIES ». Après avoir rappelé les legs historiques, il souligne dans son intervention la situation actuelle dans laquelle la jeune Afrique et la vieille Europe sont convoquées par l’Histoire pour bâtir ensemble leur avenir. C'est ainsi qu'intervient le concept de co-développement euro-africain, défini comme un concept positif. Sur les deux continents proches géographiquement, des pays liés par une histoire commune épurée par le temps, et partageant des éléments culturels forts, s’engagent dans un partenariat mutuellement bénéfique, appuyé sur leurs complémentarités. La dimension humaine de ce partenariat, la solidarité qu’il veut traduire concrètement, en sont des éléments essentiels. Cette démarche s'incrit dans une stratégie de développement mutuel.

Par ailleurs, les Académies doivent jouer un rôle dans le co-développement. En effet, une Académie présente trois caractéristiques majeures : la compétence, l’indépendance, la pérennité. Son devoir est de sélectionner les meilleurs de la nation dans son domaine de spécialités et de maintenir l’excellence de ses savoirs. Sa mission est d’éclairer les choix de la société, en formulant des avis pour les décideurs politiques et en exposant au public l’état des savoirs pour qu’il forme son opinion sur des bases solides et objectives. Son indépendance de tout intérêt particulier ou partisan est, avec sa compétence, la condition de sa crédibilité. Une Académie participe au rayonnement scientifique et culturel de son pays. Formant des réseaux avec des Académies étrangères du même domaine, elle contribue aux avis qu’ils émettent pour des instances internationales, et à l’information de très larges publics. 

Cependant, les problèmes de développement sont multifactoriels et appellent des solutions multidisciplinaires.

Ainsi, par exemple l’éducation, pilier reconnu du développement, exige des prérequis qui touchent à la santé des enfants, à leur nutrition, à l’eau et l’assainissement, à l’énergie, aux transports, à des questions de sexualité même, etc. Et au-delà de la technicité requise, des éléments culturels incontournables doivent être pris en compte. François Guinot a rappelé que c’est pour répondre à cette exigence de mobilisation des savoirs multiples indispensables au développement que onze grandes Académies nationales de France et d’Italie, du Maroc, du Sénégal et d’Egypte se sont associées en 2007 pour former le Groupe Inter-académique pour le Développement, le GID. Académies des sciences, des technologies, de médecine, d’agriculture, de sciences humaines forment ce noyau euro-africain d’Académies fondatrices, auquel sont désormais reliés des réseaux qui couvrent le bassin méditerranéen et l’ensemble de l’Afrique, auxquels s’ajoutent d'autres partenariats (avec l’Unesco ou l’Assemblée parlementaire de la méditerranée, par exemple).

 

 

La mer Méditerranée, qui occupe moins de 1% de la surface des océans représente une incroyable réserve de biodiversité. Hélas, elle subit de fortes pressions du fait des activités humaines, et aujourd’hui elle contient les densités de plastique les plus importantes au monde.

Face à cette catastrophe écologique, la Villa Méditerranée / Avitem a souhaité s’engager en accueillant pendant une période de 8 semaines, du 1er mars au 23 avril 2016, l’exposition "La mer…destination finale ? Projet sur les déchets plastiques" conçue par le Museum für Gestaltung de Zurich.

Cet engagement fort s’inscrit dans une proposition générale de la Villa Méditerranée, où le thème du développement durable et les conséquences du changement climatique sont régulièrement débattus.

Pour accompagner cette exposition, la Villa Méditerranée se propose d’être le lieu d’échanges et de donner la parole aux chercheurs, aux associations, aux entreprises et aux anonymes qui travaillent et s’engagent tous les jours pour l’observation, la qualité des eaux et enfin la protection de la mer.

A la fois pédagogique et spectaculaire, elle sera l’occasion de sensibiliser les visiteurs tout en les invitant à changer leurs comportements.

Des ateliers, des débats et des projections seront proposés pendant toute la durée de l’exposition. 

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Le Groupe interacadémique pour le développement - GID - lance le projet: « Technologies de pointe au service du patrimoine archéologique ».

Ce projet met en œuvre les recommandations du 7ème forum Parmenides qui s’est tenu du 17 au 19 mars 2015 à Dubrovnik.

Il est structuré autour de deux axes majeurs. 

Le premier consiste à organiser l’accès de jeunes chercheurs du pourtour méditerranéen aux sources de rayonnement des synchrotrons Sesame en Jordanie, Soleil en France, Elettra en Italie, Alba en Espagne, nécessaires à leurs travaux.

Le second concerne des formations aux technologies utiles à l’inventaire, à la conservation et à la restauration du patrimoine.

 

Le Groupe Interacadémique pour le Développement – GID organise le premier forum euro-subsaharien  GID-FastDev - Forum Africain des Sciences et des Technologies pour le Développement. 

Il se tiendra du 22 au 24 février 2016 à l'hôtel King Fahd, à Dakar (Sénégal) sur le thème « Emploi des jeunes : une nécessaire co-construction des enseignements-formations et des entreprises ». 

Placé sous le haut patronage du président de la République du Sénégal et sous l’égide du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche (MESR) du Sénégal, ce Forum africain de la science et la technologie pour le Développement, GID-FastDev, est une initiative du Groupe Interacadémique pour le développement (GID). Il est organisé en étroite collaboration avec l’Académie nationale des sciences et des techniques du Sénégal (ANSTS).

 Il réunit  tous les acteurs concernés, scientifiques, technologues, enseignants, entrepreneurs, politiques, économistes... afin d'analyser les besoins réels et de faire des propositions pour y répondre.

La question de l’emploi des jeunes en Afrique sub-saharienne se trouve au cœur du  développement des pays africains. Pour l’essentiel, les emplois sont créés par les entreprises, qu’elles appartiennent au secteur formel ou informel.

Et leur réussite doit beaucoup aux qualités des formations de ceux qu’elles recrutent. L’employabilité et l’adaptabilité de ces jeunes sont déterminantes. Comment les construire sans établir une relation étroite entre le monde des enseignants et des formateurs et celui des entreprises ?

C’est pourquoi ce premier forum GID-FastDev est consacré à la construction de cette relation à tous les niveaux. En réunissant l’ensemble des acteurs concernés, scientifiques, technologues, enseignants, formateurs, entrepreneurs, politiques, démographes, économistes, il se propose d’analyser la situation actuelle, d’écouter les avis de ceux qui ont conduit des expériences dans ce domaine ; et de discuter les propositions de nature à réaliser des progrès sensibles dans une interaction formations-entreprises qu’il est urgent de repenser. En intégrant dans la réflexion le secteur informel qui est un formateur important et le principal pourvoyeur d’emplois. En réfléchissant aussi aux améliorations qui devraient être apportées aux politiques de coopération euro-africaine dans la formation professionnelle et l’emploi.

Grace à la participation de tous, qui conditionnera sa réussite, ce Forum GID-FastDev, organisé en étroite coopération avec l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal (ANSTS), doit conduire à des recommandations pratiques. Leur mise en œuvre fera l’objet de tous les soins du GID et de ses Académies partenaires. 

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